BOOGERS
Boogers / As Clean As Possible (Athome/Wagram)
Contact Booking: Romain Pellicioli à partir de décembre 2009  » Dans la boite  » Kristel

Sous ses allures de clochard barbu à guitare sèche, Boogers n’est pas pour autant un mélange d’Herman Düne et Sebastien Tellier, nos plus fameux poilus de l’internationale pop. Côté barde à poil, ce serait plutôt du côté de Grandaddy qu’il faudrait aller chercher les accointances, et encore, Boogers cultive les paradoxes.

Alors qu’il rêve de la pop song parfaite, sa barbe pousse et il se transforme en renégat stoner, école Eagle Of Death Metal. Le lendemain, il se rase et c’est une doublette d’Otis (Redding et Shuggie) qui essaient de posséder ses chansons. Alors plutôt que d’exorciser ses démons, Boogers a décidé de tous les inviter sur son nouvel album. Les Ramones, Weezer, Gorillaz, The Clash, The Streets… Des fantômes bienveillants qui l’ont guidé vers la recherche de la mélodie qui colle aux baskets et du rythme qui décolle les semelles. Et le pire, c’est que ça marche.

S’il est tout seul sur scène, on ne lui demande pas pourquoi car il répondra à coup sûr que celle-ci est trop petite pour accueillir tous les musiciens des ses rêves. Et puis avec son micro, sa guitare, son synthé et sa platine, Boogers prend déjà une place folle… Bon, l’autre question qu’on ne lui posera pas ? s’il aura une barbe ou pas. Parce que ça, on s’en fout pas mal, et, de toute façon, on adore qu’il nous surprenne.
Fred Landier



CONCRETE KNIVES

Contact Booking : Romain Pellicioli

Si certains les considèrent comme les dignes héritiers des B’52, d’autres reconnaitront en leur musique l’influence de la scène new-yorkaise du début des années 2000.

Emmené par deux chants féminins et masculins au caractère bien trempé, Concrete Knives est une machine à hymnes destinés à être scandés à l’unisson.

Leurs compositions nous replongent dans les vinyles de Papa en y incorporant les sonorités actuelles où orgues et claviers vintage défilent sous les rythmiques syncopées.

C’est frais, c’est juste, c’est la rencontre de la lame et du béton qui fait de belles étincelles et qui témoigne d’une réelle marque de fabrique.

En concert, leur authentique énergie est portée par un ensemble explosif, Concrete Knives ressuscite les fantômes des eighties pour en faire un savant mélange de pop acidulée.

Concrete Knives (Unsigned) – France

BLACK HOLES
Territory : Europe
Contact Booking : Guillaume Benfeghoul

Le petit prince de la « fidget / House » de Chicago, avec ses lourdes basses, Mike Perry détruira plus d’un dancefoor. Black Holes a gagné notoriété et respect après avoir gagné la compétition de remixes « Trouble & Bass » avec celui de Little Jinder « Polyhedron ». Il partage la scène avec Diplo, Mstrkrft, Drop the Lime, AC Slater, Flosstradamus et j’en passe. Sa musique, empreinte d’intensité et ses performances complètement folles vous cloueront sur place. 2010 verra le prince devenir roi, à coup sûr.

Black Holes (unsigned) – USA

BBU
Territory: Europe
Contact Booking: Guillaume Benfeghoul

« 3 mc’s and 1 dj »

BBU, l’abréviation politiquement correcte pour « Bin Laden Blowin’ Up » ou « Black, Brown and Ugly ». Un trio d’activistes Hip hop venant de Chicago, aussi bien influencé par le punk que la B-more, quelque part entre MIA et le Dead Prez. Le groupe commence sur la scène underground de l’ouest de Chicago et se développe aux cotés de Diplo, Buraka Som Sistema, dead prez, Das Racist ou Wale. Leur hit contagieux « Chi don’t dance » récolte la note de 8 chez Pitchfork, référence ultime de la scène indie aux U.S. Avec une année 2009 qui a vu le groupe s’élever et une présence remarquée au CMJ, l’année 2010 s’annonce plus qu’heureuse avec une présence au SXSW et leur nouvelle mixtape « Fear of a clear channel planet », ils seront en Europe sur fin 2010 pour une tournée qui va enflammer tous les dancefloor.

BBU ( unsigned) – USA


THE AMPLIFETES

{http://www.myspace.com/theamplifetes}

Territory : France

Contact Booking : Guillaume Benfeghoul

Si Amplifetes est un mot inventé, on aura pas du mal

à discerner le verbe « amplifier » derrière. Et ce n’est pas tout à fait un hasard si le quatuor suédois (de Stockholm) le plus

buzzé du moment (sur la blogosphère et les blogs qui comptent) s’est choisi ce patronyme. The Amlifetes font dans le maximal, les beats qui dynamitent les chapelles musicales et les hymnes dancefloor pleins de sueur et d’adrénaline. Basses dopées aux acides, refrains power-pop, synthés montés sur ressorts, leur premier album éponyme est à l’image du single surpuissant « It’s my life » qui avait réveillé la FashionWeek en étant synchronisé (en 2009) sur une pub Roberto Cavalli avec Milla Jovovich.

Les premiers chocs musicaux des quatre garçons (Peter, Jonback, Tommy et Korpi) étaient d’ailleurs puissantes et burnés. Peter, originaire d’une petite ville du Nord de la Suède, Falun, (tout comme Jonback), écoutait de « la musique avec des tripes. Les Sex Pistols en avaient. ELO aussi ». Tommy (né à Gothenburg comme Korpi) a découvert la musique avec Johnny Cash et Status Quo, dont les riffs monotones annoncaient l’hypnotique musique de club pour laquelle il se passionnerait plus tard. Pour Korpi, entendre les Clash a ouvert un nouveau monde de possibilités. Peter se souvient : « Nous avons touts grandi dans des maisons où tout le monde jouait des disques et des instruments tout le temps. Pour moi, le déclic ça a été Elvis, puis les Beatles, dont je voulais absolument infiltrer l’énergie. »

C’est autour de ces influences variées, des années 60 (le Velvet Underground en tête) à la house de Chicago, en passant par les Ramones, XTC, Elvis Costello, David Bowie, Kraftwerk, Devo, Prefab Sprout et Jean-Michel Jarre, que les Amplifetes qui se sont rencontrés il y a quelques années seulement avec l’idée de faire de la musique combinant leur discothèque. Peter compare leurs ambitions à « une cocktail party, où on ajoute des ingrédients et on attend de voir ce qui va se passer. Peut-être Syd Barret va se barrer avec Marilyn Monroe, qui sait? »

Mais en attendant de tester leurs propres mixes, ce seront d’abord pour les autres que dans l’ombre, les Amplifetes produiront de la musique. Ils ont ainsi écrit des chansons pour Grandmaster Flash, Madonna, Peter Bjorn & John et Kelis.

Ils ont ainsi acquis un certain art de la mélodie accrocheuse et de l’efficacité mainstream, qui s’insinue dans les esprits avant de s’attaquer aux jambes qu’ils adaptent aujourd’hui à la formule The Amplifetes. A l’aide de l’analogique, de vieux synthés, de logiciels, et d’instruments organiques (guitares, glockenspiels, harmoniums indiens, cithares et autoharpes), ils élaborent de véritables hymnes dancefloors capables de réveiller un mort.

« It’s my life » est un tube électro rock entêtant (dans sa forme) et légèrement ironique (dans sa forme) sur notre époque moderne, la vie dans une grande ville et les codes de la coolitude actuelle, avec ses paroles que ne renierait pas Bret Easton Ellis : « My TV’s from Taïwan and the jacket´s from Sweden, I got sneakers from Spain and I don’t even need them, it’s my li, li, li, li, life ».

« Whizz Kid » (« gamins malins ») évoque avec humour le James Murphy de « Losing My Edge », en listant des noms cultes de la culture indé : Charles Bukowski, Kubrick, Kafka, Taxi Driver, Sam Peckinpah…Des noms qui ont nourri l’univers des Amplifetes autant que la pop culture et les chansons formatées radio.

« Somebody New » leur nouveau single en date est un pop-song vitaminée aux BPM à la mélodie d’une évidence confondante façon Suicide rencontre The Police dans un pub de Memphis. Abordant les aspirations fiévreuses de nouveauté et d’excitation, le morceau met en scène deux personnes dont on ne sait rien qui se rencontrent et dialoguent à propos d’un projet de road trip. On se retrouve alors embarqué dans un voyage vers une boite de nuit aux remontées mi acides (house) mi (groove) psychédéliques où les punks et les rockeurs peuvent pactiser sous la boule à facette.

Le reste de ce premier album est de cette trempe : de l’electro-pop-rock décomplexée empruntant à toute l’histoire de la musique et ne manquant de faire réfléchir entre deux danses/pogos sous la boule à facette. Avec quelques ballades pour reprendre son souffle…

Dans Amplifetes, il y a « amplis » : sortez les enceintes, appuyez sur play, montez le son (à fond), et laissez vous emplir par ce blockbuster venu du Froid qui ne manquera pas de réchauffer les pistes de danse et cœurs de la planète.

The Amplifetes (Believe/ EMI) – Suède


PARIS
Territory : Europe
Contact Booking : Guillaume Benfeghoul


Paris fût fondé en 1999 par Nicolas Ker et Axel Bonard, ne disposant à la base que d’un micro et d’un séquenceur, le binôme développait un son live proche de celui de Suicide tout en composant des chansons autant influencées par Phil Spector, Scott Walker que par les Doors, le Velvet Underground ou les Rolling Stones sixties.

Embarquèrent alors Nicolas Villebrun, Arnaud Roulin et Mike Theis, développant un son disco apocalyptique qui les a vu se faire comparer à Primal Scream ou à des Happy Mondays sombres. En 2007, le EP « Un océan d’étoiles » fut enfin mené à terme, un nouveau changement de personnel voyant Maxime Delpierre devenir guitariste.

Ils reviennent en 2010, l’année qui verra le groupe en pleine ascension. Un nouvel ep du groupe à sortir en mai sur l’excellent label Ekler’o'shock et mixé par The Micronauts voit un groupe entre cold wave, post punk, néo disco… la parfaite mesure entre Joy Division et LCD Soundsystem. Un dancefloor sombre et décadent s’ouvrira alors sous vos pieds.

Paris (Ekler’o'shock) – France

MY PARK
Contact Booking: Boris Vercher

Sombre et délicate, la musique de Mypark s’aventure sur des pentes electro rock jusqu’alors insoupçonnées. Menée par la voix sexy de Mi-yung, le groupe manie le claire obscur pour nous entraîner dans un univers plein de contrastes reposant sur des boucles aussi entêtantes qu’inquiétantes. Loin de la superficialité pop, le quatuor affiche une profondeur et une force qui habitent chaque chanson et entretiennent ainsi une tension palpable tout au long du voyage qu’ils nous proposent. Même si l’on pense évidemment à l’oeuvre torturée de Trent Renznor (Nin Inch Nails) puisque le projet repose en grande parie sur le travail de production, le groupe s’est attelé à créer une ambiance très personnelle où l’electro se taille la part du lion. Déboussolé et conquis, on tombe sous le charme inquiétant de cette luxure sonnore pour le plaisir de s’encanailler en bonne compagnie…

Parcours:

Avec un premier LP dont le titre « seventeen » a été utilisé pour la campagne publicitaire du parfum « Hypnôse » de Lancôme, Mypark affiche dès le départ ses ambitions et place la barre très haute. L’imagerie très élaborée (qui n’est pas sans rappeller l’univers porno chic) et la mise en scène de leurs concerts montre un groupe mature en pleine possession de son avenir. Chaque apparition de Mypark et savamment orchestrée et se fait remarquer.

GUNS OF BRIXTON
Contact Booking : Boris Vercher



Créé en 2003,Guns of Brixton, avec ses racines plongées dans le punk hardcore plutôt que dans le reggae pur et dur, devient rapidement incontournable sur la scène dub rock française.

Comparé par la presse musicale à Mogwaï, Sigur Ros ou encore Diabologum, les Guns of Brixton ont su faire évoluer le dub, et font parti avec Zenzile ou Ezekiel d’une scène dub rock en constante évolution.

Après plus de 150 concerts en France et en Allemagne, et deux disques remarqués, le groupe, désormais quintet avec l’arrivée d’un second guitariste, vient d’achever son troisième opus.

A l’automne 2008, ,Guns of Brixton passe un mois au studio de la Souleuvre et confie son mastering au Tonteknik, studio connu pour avoir travaillé avec Refused ou Cult of Luna. Titres instrumentaux post rock ou morceaux chantés par le groupe – avec également les featuring de Burning Heads et Ravi – font de « Cap Adare » un album résolument rock.

Guns of Brixton n’oublie pas pour autant ses origines et les basses/batteries dub sont encore nombreux : assumées et éclectiques, les ambiances du groupe ne peuvent vous laisser de glace.

LA CASA
Contact Booking : Romain Pellicioli

Quand LA CASA dévoile ses chansons, un vent chaud nous submerge, on croit d’ailleurs deviner au loin Morricone ou les américains de Calexico.
On part pour une balade aux rythmes électroniques à travers le désert, sous un ciel gris étoilé, où se côtoient lignes de guitares arides et sèches et trompettes inspirées, façon mariachi.
Les textes écorchés servis par des mélodies mélancoliques nous installent définitivement dans un univers très personnel où la langue de Molière se fredonne à l’ombre des cactus…