DENGUE FEVER

contact Booking : Guillaume Benfeghoul

Animé par le même amour pour la pop cambodgienne des années 60, les frères Ethan (clavier) et Zac (guitare) Holtzman créé le groupe Dengue Fever en 2001.

Avec l’arrivée d’un saxophoniste David Ralicke (qui a déjà joué avec Beck), le batteur Paul Smith et le bassiste Senon Williams, ils partent à la recherche d’une chanteuse cambodgienne. Arrive alors Chhom Nimol, chanteuse régulière pour le roi et la reine du Cambodge. Son chant puissant marqué par un vibrato lumineux ajoute une dimension exotique à leur musique tandis que son jeu de scène, basé sur des danses traditionnelles, illumine le son du groupe américano-cambodgien.

Le premier album éponyme du groupe est composé de reprises de classiques cambodgiens. Leur second « Escape from the dragon house » est écrit entièrement par le groupe, plus psychédélique et expérimental que le premier.

En 2008, ils sortent « Venus on earth » dans lequel ils assument encore plus leur mixité culturelle avec quelques chansons en anglais. Ils nous offrent alors un mélange parfait de pop américaine et cambodgienne. En 2009, le groupe sort le film documentaire « Sleepwalking through the Mekong » qui retrace leur voyage au Cambodge en 2005.

Dengue Fever enregistre actuellement leur quatrième album au Village Studio à Los Angeles qui sortira au printemps 2011 chez Fantasy Records/ Concord music group.

Du Nouveau dans le Roster

APPLAUSE
Contact Booking: Romain Pellicioli

Applause est une formation pop-rock née en 2006 de la rencontre d’un chanteur français, Nicolas Ly, et de quatre musiciens belges, Manuel Roland, David Picard, Jérémie Mosseray et Manu Loriaux.


De la chorale d’une petite église d’un quartier bordelais au backing-vocals de plusieurs groupes parisiens en passant par des heures seul derrière un piano, Nicolas Ly développe discrètement sa passion pour la musique. Il préfère même l’Ecole des Beaux-Arts de Paris, où il suit une formation complète sous le regard de Giuseppe Penone. Ce n’est qu’en 2006, suite à la rencontre à Paris de Manuel, David, Jérémie et Manu, qu’il décide de faire face à sa passion. Il compose, écrit les textes et est la voix d’Applause depuis lors.

Manuel Roland, David Picard, Jérémie Mosseray et Manu Loriaux commencent quant à eux leur aventure musicale commune 15 ans auparavant. Pour sortir de la morosité carolorégienne, ils forment un groupe : Orange Kazoo. Ils composent, sortent des disques, tournent et percent sur la scène nationale belge. L’aventure prend fin en 2004 et ils créent la Fanfare du Belgistan encore très active aujourd’hui et connue bien au-delà des frontières belges. Manuel Roland joue de la guitare et du saxophone, David Picard de la trompette et des claviers, Manu Loriaux de la basse, et Jérémie Mosseray est à la batterie et à la programmation.

Chacun participe également à d’autres projets musicaux. Manuel Roland joue dans Paris-Bruxelles. Jérémie Mosseray dans StairpleX. David Picard et Manuel Roland participent à l’album de Mathieu Boogaerts , « I love you » , en 2008.
Tous les membres de la Fanfare du Belgistan fondent avec Nery le projet Nery-Belgistan, album réalisé avec Matthieu Chédid. Et David Picard trouve encore le temps de faire de l’electro-rock à l’inspiration congolaise avec s.w.a.n..


Applause semble synthétiser toutes ces énergies bouillonnantes en un mélange pop, rock et electro très personnel, mais extrêmement communicatif. La chaleur de l’amitié, la rigeur de leur expériences musicales et la puissance de l’affirmation de leurs personnalité fait d’Applause un groupe à l’avenir prometteur.

GuillAUME FAVRAY (KALIOCHA)


Ludo PIn

Sortie digitale du nouvel EP de Ludo Pin » le temps nous dira »

The Amplifetes

The Amplifetes nouveau single! SOMEBODY NEW!! Sortie de l’album le 24 juin!!!!

Rock / Pop / Indies

LA MAISON TELLIER
La Maison Tellier – L’Art de la fugue (3ème bureau / Wagram)
Contact Booking : Romain Pellicioli

La Maison Tellier, à l’origine, c’est un bordel…

Mais attention, hein, le bordel classieux, fréquentable oserait-on dire en notre époque pudibonde. On n’y croisait que des hôtes de marque, venus oublier en ces lieux les petits tracas de leur vie de notables. Les filles, aux toilettes superbes, servaient les meilleurs vins, s’employaient à distraire ces messieurs, et Madame, la patronne, veillait à ce que ses chers clients ne manquent de rien…

Mais voilà, un triste matin d’Avril 1946, Marthe Richard fait fermer toutes les vénérables maisons closes de France, et La Maison Tellier est elle aussi vidée de ses pensionnaires…

Presque 60 ans plus tard, Helmut et Raoul, deux gars mal rasés, rouvrent ses portes, dépoussièrent les fauteuils et s’installent entre ses murs défraîchis.

Puis un troisième arrive, un quatrième, et encore un autre, puis un autre… Parfois une amie leur rend visite. C’est qu’on y est bien, dans cette Maison, ça sent bon le vieux bois, et la vue par les fenêtres du deuxième est magnifique… Alors on s’installe, pour un temps ou pour longtemps, peu importe, la porte reste toujours ouverte.

Et puis un soir, en fouinant dans le grenier, Helmut découvre tout un tas d’instruments antédiluviens : banjo, guitares, bugle, trompettes, tambourin, grosse caisse, mandoline, contrebasse, …

Alors, depuis, dans la Maison, ça chante, ça souffle, ça tapote, ça gratouille, chacun dans son coin parfois, mais le plus souvent tous ensemble. Helmut, Raoul, Léopold, Alexandre et Alphonse Tellier se découvrent un goût commun pour le folk racé des cousins outre-atlantique.

La vue magnifique les inspire, et leur boucan prend vite forme, évoquant de grands espaces vaguement américains, sans doute, où l’on peut croiser des bandits en cavale, un joueur de banjo compulsif, des tueurs en mal d’amour, un mariachi forcené, des gamins solitaires un peu trop solitaires, des belles filles un peu trop belles… C’est que le vieux bois de la Maison a plein d’histoires à raconter, et les cinq Tellier d’adoption n’en perdent pas une miette, trop heureux de coller des mots français sur leur bande son yankee…

Enfin, un beau jour, la troupe a pris la route, et promène depuis son barda de place en place, certains soirs pour distraire les habitants d’une communauté reculée, certains jours pour fixer une partie de son répertoire foutraque sur bandes, puis repart, toujours, vers d’autres horizons.


64 DOLLAR QUESTION
Contact Booking : Boris Vercher

64 Dollar question est le genre de groupe qui mérite qu’on s’y interesse de très près !

64 Dollar Question joue du Rock, pas de revival-machin, du Metal-truc ou du bidule-Rock. juste du ROCK aux rythmes simples et aux mélodies fortement enivrantes.

Après s’être déjà produits auprès d’Against Me!, Monochrome, Zone Libre, Microfilm, Tagada Jones, un premier album, enregistré au Studio de la Souleuvre et masterisé au West West Side Music par Alan Douches sortiz le 15 septembre 2008 !

En résumé 64 Dollar Question est le groupe dont les compositions sont par excellence capable de faire monter la sauce jusqu’à repeindre le plafond avec des slammeurs imprudents.

64 Dollar question est le genre de groupe qui mérite qu’on s’y interesse de très près !

64 Dollar Question joue du Rock, pas de revival-machin, du Metal-truc ou du bidule-Rock. juste du ROCK aux rythmes simples et aux mélodies fortement enivrantes.

Après s’être déjà produits auprès d’Against Me!, Monochrome, Zone Libre, Microfilm, Tagada Jones, un premier album, enregistré au Studio de la Souleuvre et masterisé au West West Side Music par Alan Douches sortiz le 15 septembre 2008 !

En résumé 64 Dollar Question est le groupe dont les compositions sont par excellence capable de faire monter la sauce jusqu’à repeindre le plafond avec des slammeurs imprudents.


LUDO PIN

Contact Booking : Romain Pellicioli

Ludo Pin ne chante pas , il ne rappe pas non plus, fait-il du spoken word ? Non, pas vraiment. Il fait un peu de tout cela, nourri à la chanson, au trip hop, au hip hop, aux guitares, il invente son propre genre musical, celui d’une génération qui n’a plus de chapelle où se réfugier pour pleurer les maux de son époque.

À 28 ans, ce jeune parisien (depuis 5 ans) a grandi loin des paillettes du show biz à Sarcelles dans le 95, on devine d’ailleurs dans certains morceaux, quelques références à ses anciens voisins. Ludo Pin a pris des cours de guitare, d’ethnomusicologie mais pour le reste, programmations, basse, synthé, piano, il est autodidacte.

Sa génération, c’est celle de ces enfants qui ont grandi dans la décadence du modèle américain des années 80, pour le voir se briser dans le suicide d’un Kurt Cobain, étouffé par le consumérisme. Ludo Pin exprime le malaise de sa génération, désillusion de l’amour qui n’a plus d’âme. Le discours pourrait paraître naïf, mais la plume est habile et le flow juste. Ce type n’en fait ni trop ni pas assez, il sonne vrai.

Radio Nova figure parmi les premiers à remarquer Ludo Pin grâce à un premier single autoproduit et à l’impulsion déterminante du chanteur / bidouilleur Ignatus. C’est ensuite Louise Attaque qui craque et le fait jouer sur deux Zéniths (Rouen et Orléans) ainsi qu’à Bercy pour les Nuits Parisiennes en novembre 2006. Rien d’étonnant, les grands esprits se rencontrent. Une présélection au Printemps de Bourges 2007, une apparition dans le cd « CQFD » des Inrockuptibles puis une sélection au Chantier des Francos 2008, et c’est la course chez les maisons de disques.

C’est finalement le label indépendant canadien Audiogram qui, ouvrant ses bureaux en France, le prend sous son aile, Ludo Pin succède alors à Pierre Lapointe et devient la première signature française du label. Ludo reste fidèle à ses idées, garde le meilleur de ses expérimentations en home-studio et finalise son projet avec Bénédicte Schmitt (Benjamin Biolay « Trash yéyé »…) qui mixe et co-réalise l’album au studio Labomatic. Ludo Pin signe la totalité des paroles et musiques, à l’exception de deux textes écrits par son frère Guillaume Pin : « Et je m’ouvre » et « L’archiduchesse ». Ce disque pourrait paraître sorti d’une bulle, il n’en est rien, il garde les yeux ouverts sans complaisance, sans cynisme non plus, juste de l’intelligence et de la sensibilité.

BANG BANG ECHE

{http://www.myspace.com/bangbangeche}

Territory: France

Contact Booking : Guillaume Benfeghoul

L’isolement insulaire de la Nouvelle Zélande n’a jamais été un frein au succès de Bang Bang Eche. Pour un groupe formé il n’y a qu’un peu plus d’un an seulement, le nombre de kilomètres au compteur du tourbus est aussi impressionnant que la puissance et la fureur de leurs concerts. Le groupe distille un dance-punk unique qui a déjà conquit un large public et baffé plus d’un festival, du CMJ Music Marathon à l’indispensable South By Southwest jusqu’au Great Escape et Sound City chez nous, le groupe a fait l’unanimité partout où il est passé.

La puissance d’un morceau tel que « Fist full of dollars » incarne une urgence juvénile entre folie et fureur. L’extraverti chanteur Zack Doney nous assène un flow rageur et percutant alors que Charlie Ryder nous électrifie à coup de riffs tout en distorsion et de claviers vénéneux. Soutenus par James Sullivan (Batterie) et T’Nealle Worsley (Basse), le groupe combine l’urgence du post punk avec les lourdes basses de la Dance pour créer un hybride incandescent des deux genres.

Depuis un premier éponyme autoproduit fin 2008, ils n’ont pas arrêté de tourner sur toute la planète, ouvrant pour The Faint et jouant aux coté de Die! Die! Die! ou !!! et Ladyhawke.

Parcourant les Etats Unis, le Royaume Uni, l’Allemagne, la Suisse et l’Australie, l’incandescence et la soif de jouer des jeunes Bang Bang Eche est sans limite, jouant parfois deux shows en moins d’une heure dans deux salles différentes… Leur présence, pour la seconde fois, au SXSW affole déjà tout le monde.

« On a, pour ainsi dire, pas entendu quelque chose d’aussi efficace depuis quelques lustres. Les Klaxons, par exemple, n’ont sans doute jamais fait aussi bien ». Les Inrocks

Bang Bang Eche (Unsigned) – Nouvelle Zélande

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